Push Model est un système très rapide de distribution, qui ne nécessite pas un bon de commande au niveau du point de prestataires. Mais c’est un opérateur privé qui s’approvisionne au niveau de la Pharmacie Régionale d’Approvisionnement (PRA), et livre les produit directement aux prestataires de services, qui feront le recouvrement après avoir utilisé le produit, contrairement à l’ancien système qui consistait à avoir un bon de commandement et un payement à l’avance. Dans le jalon pharmaceutique, le système d’approvisionnement se faisait suivant le cycle logistique de la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PNA) en passant par les PRA vers les districts qui passent au niveau de ces points de prestations de service. Dans ce cas, les produits pouvaient être disponibles au niveau de la PNA et des PRA, mais en manque au niveau des prestataires.
« Et si nous prenons ce cycle d’approvisionnement qui parle de SADU (.Sélection, Acquisition, Distribution, Utilisation) du produit. C’est le volet Utilisation qui pose problème. C’est pourquoi, il nous fallait voir où mettre les produits pour qu’ils soient disponibles et utilisables. On a mis au point le « Push Model » a expliqué DR Oumou Kalsom.
Rappelons que ans le cadre de la santé de la reproduction, le projet ISSU appuie le ministère de la santé, en vue de l’atteinte des OMD pour la santé. Ainsi, ISSU œuvre pour l’augmentation de la prévalence contraceptive de 20 points d’ici 5 ans. Pour ce faire des activités de renforcement de l’offre de services, de création de la demande et de plaidoyer sont mis en ouvre afin de contribuer à l’atteinte de cet objectif.
« Le projet ISSU est un consortium de 8 partenaires. Chaque partenaire dans le cadre de la gestion accès sur les résultats, présente son bilan, les contraintes et les perspectives durant cet atelier. » a indiqué Baka Ndiaye responsable de la recherche, de suivi et évaluation du projet ISSU
« La réalisation phare est la mise à disponibilité et à quantité suffisante des produits contraceptifs dans les points de prestations de services, à travers le programme Push Model. Et la principale contrainte c’est la rétention d’information au niveau du système de santé au niveau des districts. Si bien que nous avons des difficultés pour mesurer la contribution de ce que nous faisons au repositionnement de la planification familiale dans nos sites d’intervention, » a-t-il indiqué.
Pape DIEYE

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